STL : 24H CHRONO ENTRE BROS

Mis à jour : 10 déc. 2018

Invités par Asics pour la 65e édition de la Sainté-Lyon, qui fut également marquée par le lancement officiel de la Fuji Trabuco 7, retour en 24h chrono sur l’aventure des bros de B.A.C.

DE PARIS À SAINT-ÉTIENNE


13h01 : Départ de Paris Gare de Lyon.


15h02 : Gare de La Part-Dieu, Max Ardito récupère les bros. Il se chargera d’eux durant les prochaines 24 heures.


15h46 :  Arrivés à la Halle Tony Garnier, les bros rencontrent les différents partenaires de la course et profitent du photo call I-run pour immortaliser l’instant.



16h24 : Les 2 teams de 3 potes récupèrent leurs dossards.



16h44 : Retrouvailles avec les copains de Trails Endurance.


16h59 : Au milieu de la Halle, un écran géant diffuse le film “Patagonia” d’Asics, qui met en scène la bromance des meilleurs traileurs du monde : Benoit Girondel et Xavier Thévenard. Le constat est implacable : chez les pros comme chez bros, l’amour du compagnonnage est placé au-dessus du reste


19h13 : Les bros retrouvent la team Asics Trail à l’hôtel avec Benoit Girondel et Mathieu Delpeuch présents pour accompagner des collaborateurs de la marque nippone.



20h01 : Dîner pour les bros en compagnie de Sissi Cussot qui se joint à la table. Elle aussi prendra le départ le soir même.


21h35 : C’est l’heure du départ direction Saint Etienne dans le van piloté par Ardito et transformé en karaoké de fortune pour motiver les troupes. Guillaume, en sosie officiel de Freddie Mercury, reprend les tubes de Queen en hurlant alors que d'autres s’excitent sur du Mafia K1fri, chacun son truc…


SAINTÉ-LYON ON !


22h25 : Arrivée dans les rues de Saint-Étienne, la première bromance, Maxime et Cédric, se prépare pour 31,5 KM et 950 D+.


22h27 : Une pluie fine commence à tomber. La course s’annonce compliquée.


23h15 : Les bros se mettent au chaud, dans une salle à part, en compagnie des athlètes pro. Un moment calme et privilégié qui permet à l’équipe d’encourager une dernière fois Sissi.  


23h32 : Départ de la Sainté-Lyon pour Cédric et Maxime placés juste derrière le SAS Elite.



LE BRO AVANT LE CHRONO


23h59 : Après les 5 premiers km sur le bitume avalés en moins de 4’30, la course tourne au vinaigre quand le parcours se transforme en chemin de traverse pour Cédric qui paye cash la fatigue liée des dernières courses et surtout d’une semaine de travail intensive. Pendant ce temps Maxime est en forme.


00h01 : Le terrain gras et meuble rend les appuis plus compliqué que prévu et Cédric, dont les jambes deviennent de plus en plus lourdes, ne peut pas suivre le rythme imposé par Maxime. Devant la difficulté du meilleur traileur de la team, les bros décident de se serrer les coudes et rester ensemble plutôt que de la jouer solo, tant pis pour le chrono.


00h14 : À plusieurs reprises, Cédric tente de revenir à hauteur de Maxime, mais il craque de nouveau. La bromance s’arrête, repart, s’arrête, repart... Un schéma qui se répétera tout le long de cette première partie de course.


1h23 : Premier ravito à Saint-Christo-En-Jarez au KM 19. Les bros découvrent l’état de Cédric et s'inquiètent de sa méforme. Romain part se changer au pied levé.


1h25 : Boosté par ce moment entre potes, Cédric profite d’un regain d'énergie pour se relancer.


2h03 : Malheureusement cette énergie ne sera qu’éphémère. Sur une belle pente à fort dénivelé c’est tout le corps qui craque : la hanche se bloque, les adducteurs brûlent et les muscles se tétanisent à cause du froid et de la pluie battante. Heureusement les paroles et le soutien de Maxime l’aident à tenir le coup pour aller jusqu’au bout.


« Finalement, t’es une quiche »

3h01 : Sainte-Catherine. KM 32. Le calvaire s’achève pour Cédric et Maxime. Même s’ils n’ont pas réalisé la course parfaite, ils sont restés ensemble du début à la fin. Contrat de bromance rempli !


3h02 : Premier relais sous les yeux du coach Laurent Ardito. Romain et Guillaume reprennent les choses en main pendant que la pluie s’intensifie.



L’ENTENTE PARFAITE


3h05 : Cette bromance inédite part tambour battant pour 28,5 KM et 770 D+. Malgré le stress et les conditions difficiles, rien ne semble les arrêter.   


3h24 : Les bros s’entendent à merveille, comme s’ils couraient ensemble depuis 10 ans. Alternant le lead chacun à leur tour, relançant sans se parler, alors que c’est la première fois qu’ils partagent une course ensemble.


« Faut qu’on se bouge pour rattraper le retard des autres nazes ».

3h51 : La chevauchée fantastique de Romain et Guillaume semble imperturbable malgré la diversité du parcours proposé. Que ce soit sur un sentier de forêt, sur de la route, que le terrain soit boueux, technique, exigeant ou roulant, les bros sont états de grâce, même un peu trop...


4h04 :  42eme KM - Le binôme manque un panneau d’orientation et sort du parcours, embarquant tout un groupe de coureurs avec eux.


“Désolé les ploucs”

Ce hors-piste leur coûtera 7 minutes avant de repartir sur le bon chemin.


4h32 : Max Ardito et Julien retrouvent les bros sur un sombre bord de route vers le 45eme KM pour s’assurer que tout va bien. Ils sont de retour et gardent le sourire. Ouf !


« Il fallait bien mettre un peu de panache dans cette course »

5h11 : Le vent souffle de plus en plus fort, l’averse devient violente et la fatigue commence à peser. Les bros se serrent les coudes pour passer ce mauvais moment.


5h25 : C’est au tour de la frontale de Guillaume de faiblir. La lumière clignote en signe de fin de batterie. Heureusement il ne reste que quelques kilomètres.


6h11 : Soucieu en Jarrest, 61eme KM. Il était temps de transmettre le témoin à la troisième Bromance : Mamou & Pierre, accompagnés de Julien en soutien.



BROMANCE AFTER ALL


6h14 : Les 3 bros n’ont pas fermé l’oeil de la nuit mais avec l’adrénaline ils partent comme si de rien n’était. Tous les 3 à différents états de forme (retour de blessure et manque d'entraînement) ils se lancent pour 21 KM et 400 D+ avec l’unique objectif de rester ensemble et de s’attendre, quoi qu’il arrive.


6h36 : Première difficulté : la montée du chemin des lapins (1km à 8% de moyenne) qui permet à tout le monde de se jauger. Chacun grimpe à son rythme, et malgré l’écart de forme, les bros s’attendent en haut de la bosse et repartent ensemble.


6h49 : La descente sur les chemins boueux fait déjouer les plans de Mamou. Sous les conseils avisés d’un autre athlète, lui expliquant que la dernière portion est très bitumée, il préfère laisser ses fujis dans le van et enfiler ses Pegasus à la place. Chaque portion boueuse est une patinoire pour le bro qui commence à regretter son choix. Pendant ce temps, Julien et Pierre profitent du grip des fujis pour avancer comme si la boue n’existait pas.


7h08 : Ravito de Chaponost - 69ème KM. Les bros retrouvent l’autre partie du groupe. Le temps de faire le plein d’encouragements, ils repartent aussi tôt pour les derniers kms.


7h10 :Le retour sur le bitume est profitable à Mamou qui peut revenir aisement à hauteur mais le revêtement plus solide va compliquer les choses pour Pierre.


7h16 : Le genou de Pierre se réveille. Une vieille blessure qui rend chaque montée et chaque descente très douloureuses. Les bros décident de ralentir le rythme pour terminer dans de bonnes conditions.


8h09 : La Halle Tony Garnier est en vue ! Les bros profitent de ces derniers moments ensemble pour plaisanter avec les autres coureurs et derniers supporters.


8h30 : Entrée dans la Halle Tony Garnier. Le trio retrouve les autres potes qui les attendent pour franchir la ligne d’arrivée tous ensemble.


8h31 : les 7 bros franchissent ensemble la ligne d’arrivée. Résultat : 8h59. 42e et 43e équipes parmi les 141 finishers de la relais 3. Un chrono anecdotique à côté de ce moment de partage qui mérite le trophée de la solidarité s’il existait.


9h40 : Petit-déjeuner à l’hôtel. Le moment de reprendre des forces avant le départ et d’échanger quelques vannes sur la course de certains.


“Mamou, la prochaine fois essaie des tongs. Tu seras peut-être plus à l’aise”

12h04 : Gare de La Part-Dieu, direction Paris


12h31 : Les bros partagent une bière avant de se quitter.


13h01 : Dodo…  



REMERCIEMENTS


À Toute la team Asics, sans qui cette expérience entre potes n’aurait pas été possible.


À Laurent Ardito pour ses conseils, sa bienveillance et sa supervision sur l’ensemble de la course.


À Max Ardito qui aura conduit et supporté les bros du début à la fin.


Merci

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